jeudi 26 février 2015

Cachez ce corps que je ne saurais voir...


Voilà l'esprit puritain de G@@gle a frappé. La chasse aux bites, couilles, fesses... est lancée avec le nouveau réglement de Blogger qui sera en vigueur à partir du 23 mars donc je vous livre l'introduction :
" À compter du 23 mars 2015, vous ne pourrez plus partager publiquement d'images ni de vidéos à caractère sexuel explicite ou montrant de la nudité sur Blogger.
Remarque : La nudité restera autorisée dans le contenu présentant un intérêt important pour le public, par exemple dans un contexte artistique, éducatif, documentaire ou scientifique. "
Comme  Estef et Arthur, je suis tombé sur le cul quand j'ai lu ça.
Donc terminé les bogoss du week-end. Cela pourrait choquer des âmes sensibles !
Pour continuer, il faudrait que je supprime donc toutes les photos ou bien rendre mon blog privé.
Et si je ne le fais pas, c'est simple Blogger le rendra privé automatiquement !
Et bien non, je ne vais rien supprimer, je ne vais pas rendre mon blog privé !
Je vais changer de plateforme un point c'est tout !
Y en a marre de ces gens moralisateurs qui dès qu'ils voient un bout de peau crient au scandale !
Mais qui ne s'interdisent pas de consulter des sites pornos.
Virons toutes les toiles de nu, les statues d'homme ou de femmes à poils...des musées aussi.
Elle est où la liberté d'expression bordel !
Je vais donc me mettre en quête d'un nouvel hébergeur et j'espère pourvoir transférer tout le contenu de mon blog sur le prochain. Et comme vous le savez, je ne suis pas un geek, j'espère que je ne vais pas tout perdre ou casser. Je vous tiens au jus.

Chris

mardi 24 février 2015

Heigh ho, heigh ho, j'ai du boulot...


Oh un article cela faisait longtemps. Non je n'étais pas sur une plage de sable fin entrain de me les rouler. Non je n'était pas entrain de dévaler les pistes noires. Non je n'étais pas au fond de mon lit, terrassé par la grippe. Non tout simplement après quelques semaines de glandage au boulot car mes chefs ont décidé d'externaliser pour des raisons économiques le projet sur lequel je bossais et bien je bosse de nouveau et pas qu'un peu. " Cela va te changer ! " diront certaines mauvaises langues.
Oui après plusieurs mails, 2 entretiens avec mon N+1, il m'a proposé un nouveau poste sur un autre projet. Projet auquel j'avais participé à sa mise en place il y a quelques années. Une sorte de retour au source en somme. Je retrouve une partie de l'ancienne équipe, que des nanas très sympathiques et donc pas un seul bogoss à l'horizon. Il y en a bien un, un presta dont j'ai fait la connaissance la semaine dernière ( il m'a même invité à déjeuner) mais il était de passage car il est basé au pays de la choucroute.
Donc depuis bientôt, 15 jours je ne vois pas les journées passées, enfin. 3 réunions par jour en moyenne. Découvrir, comprendre et assimiler les évolutions du projet depuis que je l'ai quitté. Des dossiers à reprendre en main et à finaliser pour hier. Même si j'ai un poste équivalent au précédent dans les grandes lignes, j'ai de nouvelles fonctions et de nouvelles responsabilités sur ce projet. je suis le responsable bis même si je n'ai pas la paie qui va avec bien sûr.
Enfin voilà, je prend mes marques. Petit à petit l'oiseau fait son nid.
Hop, je retourne au charbon :)

Chris

mercredi 11 février 2015

Gros, moche, PD, roux...On en meurt parfois...


Hier soir, j'ai regardé le documentaire sur F2 sur le harcèlement scolaire "Souffre-douleurs, ils se manifestent."
Pendant toute ma scolarité, même si la plupart du temps avec des filles (certainement à cause de mon charme), que je ne jouais pas au foot pendant la récréation, que je n'aimais pas le sport, je n'ai jamais été embêté. Le fait d'avoir été grand rapidement et donc d'avoir une tête de plus que mes camarades cela a du aidé un peu. Mais il y a le fait aussi (que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Ok 30ans) qu'à cette époque les smartphones n'existaient pas et je ne vous parle même pas d'internet et des réseaux sociaux. Oui car même si il y a toujours eu une tête de turc dans une classe ou école, le harcèlement s'arrêtait aux portes de l'école, du collège ou du lycée. Maintenant cela continue 24/24 grâce ou plutôt à cause de FB, de CuiCui, de ask, des sms...
Mais revenons en au documentaire. Sur la forme, les témoignages sont filmés simplement, pas de mise en scène du style "Confessions intimes ". Juste un petit bémol, la musique du début qui fait là par contre un peu reportage à sensation. Pas besoin de choisir une musique où on a l'impression d'entendre une sirène.
Sur le fond, les jeunes qui témoignent ont presque tous été harcelé pour diverses raisons. Il y a la fille qui n'a pas un physique facile, le garçon gros, celui qui est roux, celle qui est 1ère de la classe, celui qui bégaie (très mignon d'ailleurs) ou encore celui qui est homo. Ils expliquent bien leur souffrance, de quelle manière ils étaient harceler et dans certains cas l'inaction du personnel de l'éducation nationale. C'est ce qui m'a aussi choqué. Car quand on entend le père dont le fils a fini par se suicider, dire que lorsqu'il est venu expliquer au proviseur ce que son fils endurait, ce dernier lui a répondu " Des têtes de truc, il y en a toujours. On est pas au pays des bisounours... " et que le garçon 2 heures après se pendait... On se dit qu'il y a des personnes qui doivent changer de métier !
Tous les témoignages sont émouvants, forts et bien sûr ceux des parents dont les ados n'ont trouvé malheureusement que le suicide pour stopper le harcèlement. J'ai versé ma larme et j'ai pensé à ma tête blonde qui heureusement n'a pas eu à faire à ce genre de problèmes.
Que vous soyez parents ou non, je vous conseille de regarder ce documentaire.

Chris

lundi 9 février 2015

Parfois, ça casse...


Le corps humain est complexe. Il est composé de millions de cellules, de cartilages, d'os. Lorsque tout est en état de marche, notre corps nous permet de marcher, de courir, de faire des galipettes. Sauf que parfois, pendant cette dernière activité, on peut se casser quelque chose. Non pas un bras ou une jambe en tombant du lit pendant des ébats endiablés mais on peut se fracturer le pénis ou plutôt comme il s'agit d'un corps caverneux avoir un déchirement. Même si c'est quelque chose de rare, heureusement, cela arrive. Et cela est du à une pression excessive sur le sexe lorsque celui-ci est en érection. Mais comment peut-on en arriver là ? Et bien une étude récente démontre que certaines positions lorsque l'on s'envoie en l'air peuvent provoquer cette fracture.
Après analyse des différents cas, on constate que la position responsable de la majorité de déchirements était la position d'Andromaque. Dans cette position, c'est la personne qui est dessus qui contrôle la pénétration, les mouvements de va et vient et tout le poids de son corps repose sur le sexe en érection. La fracture parvient lors d'une sortie inopinée du pénis suivie d'une pénétration brutale.
Les autre positions qui peuvent être "dangereuses" également sont la levrette et le missionnaire.
Le déchirement du pénis provoque la formation d'un hématome et un gonflement du bambou. Il ne faut pas attendre en se disant que cela va guérir tout seul. Que c'est comme un bleu et qu'au bout de quelques heures cela sera un mauvais souvenir. Non il faut consulter rapidement et cela se soigne très bien avec des antidouleurs et des anti-inflammatoires.
Cette étude a constaté aussi que ce type de fracture était arrivé à 94% lors de relations sexuelles hétérosexuelles et donc seulement 6% des cas lors de relations homosexuelles.
Voilà voilà, c'était l'instant santé avec un sujet qui vous permettra d'avoir un joli sujet de conversation lors de vos dîners en ville.

Chris